Contrat de performance entre le ministère de lÉducation et l'École nationale d'administration publique
QUÉBEC INVESTIT 900 000 $ DE PLUS SUR TROIS ANS
Québec, le 28 mars 2001. Le ministre d'État à l'Éducation et à la Jeunesse, M. François Legault, le président de l'Université du Québec, M. Pierre Lucier et madame Sylvie Beauchamp, en labsence du président du conseil dadministration et directeur général de l'École nationale d'administration publique, M. Pierre De Celles, ont procédé aujourdhui à la signature du contrat de performance entre le ministère de lÉducation et l'École nationale d'administration publique (ENAP). À cette occasion, M. Legault a annoncé que le Ministère accordait 900 000 $ supplémentaires sur trois ans à l'École nationale d'administration publique.
« Le contrat de performance, plus qu'un moyen de suivi, se veut un instrument moderne de dialogue continu et de partenariat qui engage l'École nationale d'administration publique et le Ministère dans le développement de l'enseignement supérieur », a déclaré le ministre.
Cette entente sur le développement de l'ENAP comporte diverses mesures qui visent latteinte d'une série d'objectifs en matière de réussite des étudiantes et des étudiants, doffre de formation, de renouvellement du corps professoral, de recherche scientifique et daffectation stratégique des ressources humaines et financières.
Le Ministère soutiendra l'ENAP dans la réalisation de ses engagements. Son appui se traduira par un réinvestissement de 900 000 $ sur trois ans.
Soutien aux étudiantes et aux étudiants
L'ENAP prévoit engager 7,5 nouveaux professeurs ou professeures au cours des trois prochaines années, ce qui contribuera à améliorer l'encadrement des étudiantes et des étudiants.
Par ailleurs, le soutien aux étudiants, notamment par l'octroi de bourses et le financement de stages en organisation, représente une orientation de développement que l'ENAP souhaite accentuer dans une double perspective d'internationalisation (échanges et séjours à l'étranger) et d'insertion dans le milieu de travail.
Rappelons que 65,37 p. 100 des étudiantes et étudiants des cohortes de 1989 à 1992 inscrits à la maîtrise en administration publique ont obtenu leur diplôme. Plus récemment, la cohorte des étudiantes et étudiants à temps plein de lautomne 1994 a connu un taux de diplomation de 83 p. 100. LENAP entend maintenir ce haut taux de diplomation pour les prochaines années.
Offre de formation
L'ENAP offre deux programmes de maîtrise en administration, l'un en administration publique, l'autre en analyse et gestion urbaines. Elle offre aussi un programme de doctorat en administration publique, en plus de divers programmes courts et activités de perfectionnement.
LENAP vise à augmenter son effectif étudiant de 5 p. 100 par année de façon à le porter à 463 étudiantes ou étudiants en équivalence en temps plein en 2002-2003, par rapport à 400 en 1999-2000.
Un établissement universitaire efficient
En matière de recherche, l'ENAP s'engage à ce que, en 2002-2003, 40 p. 100 de ses professeures et professeurs obtiennent des fonds de recherche de sources externes, par rapport à 35 p. 100 en 1999-2000.
Des mesures appropriées
Le contrat de performance est un moyen pour le gouvernement de sassocier aux plans de développement des universités. Il constitue également un outil qui permet un suivi rigoureux des engagements qui ont été convenus.
« Par ce contrat de performance, l'École nationale d'administration publique participe au mouvement de mobilisation et de responsabilisation des universités québécoises en se fixant des objectifs de réussite ambitieux et en déterminant des moyens efficaces pour les atteindre », a indiqué M. Legault.
Le contrat de performance conclu avec l'École nationale d'administration publique découle des orientations de la Politique québécoise à légard des universités, rendue publique en février 2000, et de la Politique québécoise de financement des universités, présentée le 1er décembre dernier.
Le ministre a rappelé l'annonce d'un réinvestissement de 1 milliard de dollars en éducation faite par le gouvernement dans la foulée des consensus du Sommet du Québec et de la jeunesse, dont 600 millions pour les universités. À compter de 2002-2003, cest un montant récurrent additionnel de 300 millions de dollars qui sera partagé entre les universités.
« La mise en uvre de la Politique québécoise de financement des universités, la formule d'allocation des ressources financières que cette politique établit et la conclusion du contrat de performance constituent des changements profonds et porteurs dans les relations qu'entretiennent le ministère de l'Éducation et les universités », a conclu le ministre.