Don de logiciels aux écoles du Québec

LA MINISTRE DE L’ÉDUCATION EXPRIME SA GRATITUDE À LA FONDATION NEW DEAL


Longueuil, le 20 avril 1998. — «La Fondation New Deal fait preuve d’une grande générosité en mettant à la disposition de toutes les écoles du Québec des logiciels d’une valeur totale de trois millions de dollars. Il s’agit d’un geste exemplaire qui, je l’espère, saura inspirer d’autres partenaires. En effet, la contribution du secteur privé est sans contredit l’une des clefs qui permettra à nos établissements d’enseignement de profiter pleinement de l’incroyable potentiel des nouvelles technologies de l’information et de la communication.»

C’est en ces termes que la ministre de l’Éducation, Mme Pauline Marois, a accueilli l’offre de cette fondation de fournir à toutes les écoles primaires et secondaires une suite de logiciels qui comprend un logiciel de traitement de texte, un logiciel de gestion de bases de données, un chiffrier électronique, un éditeur graphique, une calculatrice, un agenda électronique, un bottin téléphonique et un éditeur de bannières, et ce, en français ou en anglais, selon la langue d’enseignement de chaque établissement.

«L’ensemble de logiciels proposé par la Fondation a un grand avantage, a ajouté la ministre, celui de fonctionner en mode graphique aussi bien sur des appareils récents que sur des ordinateurs bas de gamme. Or, on sait que le parc informatique de nos écoles compte près de 50 000 ordinateurs plus anciens et moins puissants, notamment ceux qui utilisent des microprocesseurs des séries 286, 386 et 486. L’initiative de la Fondation New Deal pourrait donner un second souffle à ces ordinateurs, sans compter qu’on offre aussi aux écoles de se procurer gratuitement le système d’exploitation DR-DOS, qui pourrait être installé sur tous ces appareils.»

«Parmi les éléments de la proposition formulée par la Fondation New Deal qui me sourient particulièrement, a commenté Mme Marois, il y a le fait que non seulement on permet aux écoles d’installer ces logiciels sur tous leurs appareils mais, de surcroît, on donne aux élèves et au personnel le droit de reproduire ce matériel sans frais et sans entraves, de manière à pouvoir l’utiliser chez eux. La compatibilité des logiciels dont on se sert à l’école et à la maison sera ainsi garantie. En outre, je ne peux accueillir que favorablement une initiative qui vient contrecarrer la tentation du piratage.»

Tout en invitant les écoles à se prévaloir de l’offre de la Fondation, la ministre a rappelé qu’il n’était évidemment pas question ici d’exclusivité. «Je tiens à ce que soit respecté en tout point le principe de l’autonomie des commissions scolaires et des établissements quant au choix de leurs ressources informatiques», a-t-elle conclu.

Source :
Direction des communications
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Christiane Miville-Deschênes
Attachée de presse
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