Une mise de fonds de 18,4 millions de dollars

LA MINISTRE DE L’ÉDUCATION AUTORISE 56 PROJETS D’AMÉLIORATION ET DE RESTAURATION D’ÉCOLES SUR L’ÎLE DE MONTRÉAL


Montréal, le 19 mai 1998. — La ministre de l’Éducation, Mme Pauline Marois, a annoncé aujourd’hui qu’elle autorisait la Commission des écoles catholiques de Montréal (CECM) et la Commission des écoles protestantes du Grand Montréal (CEPGM) à entreprendre des travaux dans 56 écoles primaires et secondaires en vertu du Programme d’amélioration et de restauration des bâtiments scolaires de l’île de Montréal.

«C’est parce que la réussite scolaire est tributaire – entre autres facteurs – des conditions matérielles dans lesquelles se trouvent chaque jour les élèves, a indiqué la ministre, que le gouvernement a lancé ce programme de 25 millions de dollars.»

Une somme de 6,6 millions de dollars a déjà été attribuée aux commissions scolaires Jérôme-Le Royer, Baldwin-Cartier, Sainte-Croix, de Lakeshore et du Sault-Saint-Louis, ainsi qu’à la Commission des écoles catholiques de Verdun. Dans l’annonce qu’elle a faite aujourd’hui, la ministre a expliqué comment serait réparti le solde de 18,4 millions de dollars encore disponible en vertu de ce programme.

Ainsi, 5 330 000 $ seront versés à la Commission des écoles catholiques de Montréal et 1 952 340 $ à la Commission des écoles protestantes du Grand Montréal. Ces sommes sont fonction de l’effectif scolaire de chacune des commissions scolaires et représentent 60 $ par élève.

De plus, un volet du Programme d’amélioration et de restauration des bâtiments scolaires de l’île de Montréal permet de financer plus particulièrement des projets qui touchent soit des écoles de milieux défavorisés, soit des écoles situées dans la ville de Montréal. En vertu de ce volet du programme, la Commission des écoles catholiques de Montréal recevra une somme supplémentaire de 8 670 900 $ et la Commission des écoles protestantes du Grand Montréal, une somme supplémentaire de 2 450 560 $.

La CECM recevra donc, en tout, plus de quatorze millions de dollars, et la CEPGM, presque quatre millions et demi de dollars. Des travaux pourront ainsi être entrepris dans 29 écoles relevant actuellement de la première et dans 27 établissements relevant de la seconde.

L’ordre de priorité retenu est celui qu’ont elles-mêmes établi les commissions scolaires au moment de la présentation des projets. «Cette façon de faire, a affirmé la ministre, est conforme à l’orientation qu’a prise le gouvernement de décentraliser le plus possible les décisions en matière de gestion scolaire.»

Compte tenu du nouveau découpage des commissions scolaires qui entrera en vigueur dans quelques semaines, ces travaux profiteront, dans les faits, à des élèves qui fréquenteront les futures commissions scolaires de la Pointe-de-l’Île, de Montréal, Marguerite-Bourgeoys, Lester-B.-Pearson et English-Montréal. D’ailleurs, toute la démarche d’analyse qui a abouti à l’annonce d’aujourd’hui s’est faite de concert avec les conseils provisoires des nouvelles commissions scolaires, qui ont tous donné leur accord aux projets présentés. «Il était bien normal de demander leur avis aux nouvelles commissions scolaires, a précisé Mme Marois, puisqu’elles prendront bientôt le relais pour mener ces travaux à bien.»

«Les commissions scolaires de l’île de Montréal font un excellent travail, dans un contexte souvent difficile. Ce sont de précieux partenaires pour le gouvernement et je suis fière de pouvoir leur donner l’aide financière supplémentaire que constitue le Programme d’amélioration et de restauration des bâtiments scolaires de l’île de Montréal», a conclu la ministre.

Source :
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Christiane Miville-Deschênes
Attachée de presse
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