UN DON DORDINATEURS AUX ÉCOLES : UN GESTE QUI FAVORISE LINTÉGRATION DES TECHNOLOGIES DE LINFORMATION ET DE LA COMMUNICATION DANS LES ÉCOLES
Montréal, le 4 novembre 1998. « Linitiative prise par la compagnie Bell dans le but daccroître le nombre dordinateurs dans les écoles est un geste exemplaire qui, je lespère, saura inspirer dautres partenaires du secteur privé. » Cest ce qua déclaré aujourdhui la ministre de lÉducation, Mme Pauline Marois, qui en a profité pour évoquer le plan d'intervention du ministère de lÉducation sur l'utilisation des nouvelles technologies de l'information et de la communication à l'école.
La ministre a rappelé que, bon an, mal an, les écoles québécoises reçoivent quelque 5 000 ordinateurs en dons de toutes provenances. Au cours des trois dernières années, par exemple, les ministères et organismes gouvernementaux ont cédé aux écoles plus de 5 000 appareils et un millier dimprimantes. Ces dons permettent de compenser la mise au rancart des appareils devenus désuets.
Par ailleurs, en vertu dun programme dinvestissement denviron 62 millions de dollars à frais partagés entre le ministère de lÉducation et les commissions scolaires, ces dernières ont pu acquérir quelque 50 000 postes de travail et installer les appareils en réseau.
Il y a quelques années, on comptait en moyenne 21 élèves par ordinateur dans les écoles québécoises. À la faveur du plan dintervention, ce nombre est passé à 19 en juin 1996, à 14 en juin 1997 et à 10 en juin 1998. Toutefois, si on ne tient compte que des appareils les plus performants, le ratio est plutôt de 15 élèves par ordinateur.
Des données récentes indiquent que 90 p. 100 des écoles et 60 p. 100 des centres déducation des adultes ont désormais accès à Internet. Le nombre de postes branchés par établissement est en moyenne de 13 dans les écoles et de 22 dans les centres déducation des adultes.
On constate également que de plus en plus décoles créent leur propre site Web et quun nombre croissant de projets pédagogiques utilisent le courrier électronique et Internet.
Dès la première année de mise en oeuvre du plan, en 1996-1997, la proportion des enseignantes et des enseignants qui intégraient ces technologies dans leur pratique sest accrue denviron 50 p. 100 alors que le nombre délèves qui les utilisaient dans leurs activités scolaires a augmenté denviron 40 p. 100.
La mise en oeuvre des nouveaux programmes détudes, qui commencera en septembre 1999, sera loccasion de faire une place encore plus grande aux technologies de linformation et de la communication dans les écoles du Québec. « Les élèves acquerront bien sûr des compétences dans le domaine des technologies, a conclu la ministre, mais aussi dautres types de compétences méthodologiques, précisément parce quils utilisent les technologies à des fins dapprentissage. »