Kathleen Comtois [ photo de presse ]
Gagnante d'un prix Chapeau, les filles!
Prix Environnement du ministère du Développement durable, de l'Environnemet et des Parcs
École d’agriculture de Nicolet, CS de la Riveraine
Cultivée et bien élevée
Si, pour certains, les travaux agricoles représentent la pire des corvées, pour Katheen Comtois c’est le plus gratifiant des labeurs. « Toutes les tâches du métier d’agricultrice sont valorisantes et motivantes, dit-elle. Elles m’ont permis de développer tant mes capacités physiques que mes réflexes et ma débrouillardise. »
Cette fille de producteurs laitiers n’imagine d’ailleurs pas son avenir ailleurs que sur une ferme... et en compagnie de son amoureux. « J’aimerais fonder une famille près de mon travail pour avoir une belle qualité de vie en pleine nature. Même si le métier d’agricultrice demande de l’attention 365 jours par année, et qu’il me faudra équilibrer travail et famille, je suis confiante car tout est possible quand on est passionnée. »
Kathleen est certaine d’être dans le bon sillon car elle a emprunté quelques chemins de traverse avant d’y parvenir. Après une année d’études peu convaincante en transformation alimentaire, elle a décroché un diplôme de massothérapeute. « Les affinités entre ce métier et celui d’agricultrice sont assez surprenantes, observe-t-elle. L’anatomie animale est très similaire à celle des humains. » Même si elle a persévéré dans les travaux manuels, c’est aux animaux qu’elle chérit tant qu’elle préfère consacrer ses mains.
Pas question toutefois de mettre la charrue avant les bœufs! Ambitieuse et travaillante, Kathleen juge indispensable d’enrichir sa solide expérience pratique avec des études dans le domaine agricole. « Cette formation me donne une grande ouverture d’esprit, notamment en ce qui concerne les différentes philosophies d’élevage, dit-elle. Et cela ne peut que profiter à la ferme. »