Les orientations et priorités gouvernementales en éducation
Les orientations et les priorités gouvernementales en éducation
Par son programme d'action Briller parmi les meilleurs, le gouvernement du Québec vise à orienter l'éducation vers la réussite et se donne les priorités suivantes :
- soutenir le cheminement de l'élève vers la réussite;
- améliorer la connaissance des langues;
- renforcer la formation professionnelle et technique;
- tracer l'avenir de l'enseignement collégial;
- assurer la qualité, l'accessibilité et le financement à long terme des universités;
- accroître le rôle de l'éducation dans le développement économique, culturel et social des régions.
La réussite de l'élève, de l'étudiante et de l'étudiant constitue la pierre angulaire de l'action gouvernementale en éducation. Tous les acteurs des réseaux de l'éducation se rallient autour de cet objectif commun et rassembleur.
Par ailleurs, le gouvernement du Québec a modifié la Loi sur l'instruction publique en vue de donner plus de pouvoirs et d'autonomie aux établissements du primaire et du secondaire, notamment par la création d'un conseil d'établissement. Cet organisme, auquel siègent un nombre égal de parents et de membres du personnel scolaire, est maintenant un partenaire privilégié de la direction de l'école, laquelle dispose dorénavant de pouvoirs accrus en matière de choix pédagogiques et budgétaires.
Le ministère de l'Éducation, du Loisir et du Sport a également entrepris une grande réforme des programmes qui mise principalement sur un renforcement des matières de base, un rehaussement du contenu culturel des disciplines enseignées, ainsi qu'une participation plus active de l'élève à ses propres apprentissages.
Enfin, le Ministère a récemment instauré dans tout le réseau scolaire du Québec un mécanisme de planification stratégique axé sur la détermination de moyens concrets d'améliorer encore la qualité de l'école québécoise et de favoriser la réussite du plus grand nombre d'élèves.
Le monde comme horizon
À un moment de l'histoire où la construction du village planétaire s'accélère sans cesse, l'éveil à d'autres cultures et la connaissance des autres pays sont des éléments essentiels de l'éducation des citoyennes et citoyens. C'est pourquoi, en 2002, à la suite d'une importante consultation de ses partenaires, le ministère de l'Éducation, du Loisir et du Sport a fait connaître ses orientations en matière d'internationalisation de l'éducation québécoise. La stratégie élaborée s'articule autour de la prise en compte de la dimension internationale dans la formation des Québécoises et des Québécois, de la mobilité étudiante et professorale, de l'exportation du savoir-faire et du rayonnement du Québec à l'étranger.
Dans ce contexte, les écoles primaires et secondaires du Québec
sont
encouragées à mettre l'accent sur une éducation interculturelle
et une
éducation à la citoyenneté qui s'appuient sur la grande
diversité des
origines géographiques,
des langues maternelles
et des enracinements
culturels des élèves qui
les fréquentent. L'augmentation
de la mobilité
étudiante et des échanges
axés notamment sur
l'apprentissage des langues
est devenue une
priorité. Ainsi, il existe plusieurs
programmes qui
permettent aux étudiantes
et étudiants du Québec de poursuivre leurs études à l'extérieur
et,
inversement, à ceux et celles de l'extérieur de venir étudier
au Québec.
Le milieu universitaire est particulièrement actif à cet égard,
et de nombreux
protocoles d'entente ont été conclus entre les établissements
québécois et
leurs vis-à-vis de tous les continents. Les universités québécoises
accueillent
annuellement plus de 21 300 étudiantes et étudiants de l'étranger
et près
de 15 800 des autres provinces canadiennes.
Les établissements d'enseignement collégial reçoivent également des étudiantes et étudiants d'autres pays. Plusieurs d'entre eux sont particulièrement actifs à l'étranger dans le domaine de la formation technique, notamment en Amérique du Sud et en Afrique du Nord.
Enfin, le ministère de l'Éducation, du Loisir et du Sport réalise également de nombreuses activités internationales soit par l'intermédiaire d'ententes bilatérales de coopération soit en participant à des travaux et à des forums d'organisations internationales, dont ceux de la Francophonie.